Bienvenue

Bienvenue
~Bienvenue à tous sur cette fiction~


C'est la première que j'écris, aussi soyez indulgents =) Je ne me prétends pas écrivain, ne vous attendez pas à trouver une histoire et des textes dignes des plus grands auteurs.


J'espère que ma fiction vous plaira.


N'hésitez pas à me faire part de vos remarques, bonnes ou mauvaises.


Voilà, bonne lecture à tous !

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Montage by x-friendly-yours-x
Merci beaucoup =D

# Posté le lundi 08 juin 2009 10:23

Modifié le mercredi 17 juin 2009 04:41

PROLOGUE

PROLOGUE
Bonjour, je m'appelle Amandine, j'ai 17 ans, et je suis orpheline.


Je vous vous vois déjà venir avec vos « Oooooh la pauvre, elle n'a plus de parents ! » alors là je vous dis tout de suite stop. S'il y a une chose à savoir de moi, c'est que je n'aime pas me faire remarquer. Je me fond dans la masse, j'observe les gens, et ça me convient très bien.
De plus, je ne suis pas la plus à plaindre. Même si je n'ai plus de parents, j'ai un toit, je mange à ma faim tous les jours, je vais à l'école, et je vis dans une famille aimante.

Alors stop.


Mais je sens qu'il va quand même falloir vous raconter pourquoi, et comment, je me suis retrouvée ... orpheline.


Je suis né à Toulouse, le 5 juillet 1992. Trois ans plus tard, mon père nous quittaient, ma mère et moi. Je ne sais pas pourquoi. Tout ce que je sais, c'est que, un soir il me lisait une histoire pour m'aider à m'endormir, et le lendemain matin, il n'était plus là. Pas un mot, pas une explication, rien. Il disparut de nos vie. Pour autant, il ne nous a jamais oublié complètement. Chaque année, à Noël ou pour mon anniversaire, il m'envoie une carte, et de l'argent. Mais je ne l'ai jamais revu.
J'ai grandit comme cela jusqu'à l'âge de 10 ans. Je n'irai pas jusqu'à dire que j'étais heureuse. Je crois que j'ai toujours souffert de l'absence de mon père. Ma mère et moi vivions dans un petit appartement qui nous convenait à toutes les deux, ni trop grand, ni trop petit. J'avais de bon résultats à l'école, elle avait un bon boulot, qui rapportait assez pour nous permettre de vivre aisément. Ma vie me plaisait.
Jusqu'au 24 juin 2001. Le 24 juin, jour on l'on a retrouvé ma mère, morte, au volant de sa voiture, une balle dans le front, un flingue à la main. Les autorités ont conclues à un suicide. Et moi, d'un coup, je me suis retrouvée seule.
Ma tante et mon oncle on obtenue ma garde, et je suis allé vivre chez eux. J'ai pris, tant bien que mal, un nouveau départ, dans une nouvelle ville, une nouvelle école, avec de nouveaux amis, une nouvelle maison, une nouvelle famille. Pierre par pierre, j'ai me suis reconstruit une vie. Je ne dit pas que cela a été facile, mais je m'en suis sortit, même si certains blessures n'ont jamais cicatrisées.


Aujourd'hui je vit heureuse avec cette nouvelle famille. Ma tante Marie et mon oncle Serge me considèrent comme leur fille, et moi, bien qu'ils ne remplacerons jamais mes parents, je les aime profondément. Et je considère mon cousin, Skandar, comme mon véritable frère.



Cependant, ce fragile équilibre que j'ai réussit à retrouver peut voler en éclat à tout moment. Et ce, bien plus vite qu'on ne le pense ...


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Personnages principaux :

Amandine Mainard
Lola Comprat
Julie Dallaut
Sylvia Montez
Maxime Louneaux

Skandar Keynes
Ben Barnes
William Moseley
Jeremy Sumpter
Zac Efron



Pour les 5 premiers, ce sont des personnages que j'ai imaginé moi-même, et qui n'ont rien de réel (je tient à préciser que même si ce récit est à la première personne, ce n'est pas moi le personnage principale, mais quelqu'un de totalement imaginaire).

Pour les 5 suivants, ce sont effectivement des acteurs, mais dans cette fiction, ils ne sont pas acteurs, j'ai juste gardé les noms pour qur vous voyez à peu près leur physique. Ce sont tous les 5 des adolescents normaux qui entrent en terminal.

Voili Voilou

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Alors ce prologue, vous avez aimé ? Dites-moi ce que vous en pensez ...


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Prévenues :

x-friendly-yours-x

Lies--And--Secrets
lovee-togever-forever

=)


Suite en ligne =)

# Posté le lundi 08 juin 2009 10:44

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 07:01

CHAPITRE 1
La rentrée

CHAPITRE 1
La rentrée


« Summer loving had me a blast !
Summer loving happened so fast ! »


J'ouvre difficilement les yeux. La musique me défonce les oreilles et j'ai la bouche toute pâteuse.

« 'Met a girl crazy for me
'Met a boy cute as can be »


Oui, je me réveille avec Grease le matin. Et encore, aujourd'hui ça va, des fois je met la Mélodie du bonheur, ou Cats ! J'aime les comédie musicale en ce moment ...

« Summer days drifting away to oh oh the summer nights »


Allez, on se motive. Je m'assois dans mon lit, et mon regard tombe sur un cadre photo, sur ma table de chevet, juste à côté de mon portable.

« Tell me more, tell me more
Did you get very far »


C'est une photo de ma mère, prises quelques jours avant sa mort. Elle est debout, vêtue d'une courte robe bleu, ces cheveux volant autour de son visage, elle rit et fixe l'objectif en souriant.

« Tell me more, tell me more
Like does he have a car »


J'arrête la musique, je me lève, et me rend dans la cuisine, ou ma tante est déjà en train de déjeuner. Debout contre l'évier, le journal à la main, elle boit son café à petite gorgée, déjà toute habillée d'une jupe sombre et d'un chemisier blanc, ses cheveux blonds vénitiens, presques roux, attachés un en chignon serré, prête à se rendre à son travail, tirée aux quatre épingles. Elle a toujours été le parfait contraire de ma mère, qui elle était désordonnée, les cheveux en bataille, et qui aimait traîner en pyjama jusqu'à 12h au moins.

« Ça va, pas trop stressé par la rentrée ? Me demande-t-elle »

A oui, j'avais oublié de vous préciser, aujourd'hui c'est la rentrée. J'entre en Terminal S au lycée de mon quartier.

« Non ça va. Il reste de la confiture à la cerise ?
- Oui, répondit-elle en me passant le pot sans lever les yeux de son journal, mais laisses-en un peu pour Skandar !
- Pas de soucis. »

Tient, en parlant de mon cher cousin, le voici qui arrive, déjà parfaitement réveillé, contrairement à moi qui suis toujours dans le cirage.

« Bjour, lançais-je la voix pâteuse
- On t'a déjà dit que t'avais une tête de calamar le matin ? rétorqua-t-il »

J'avais aussi oublié de préciser que nous nous entendons à merveille mon cousin et moi. On se lance des piques à longueur de journée. Sauf que moi je suis incapable de répliquer quoi que se soit avant d'avoir bu mon café. D'ailleurs je suis bien incapable de répliquer quoi que se soit tout court. Je préfère ne pas répliquer la plupart du temps, faire comme s'il n'avait rien dit. Les joutes verbales n'ont jamais été mon fort.
Marie lève les yeux au ciel et sort de la cuisine.

« Grumph ! Marmonnai-je
- Excuse-moi, je ne comprends pas ton langage mon calamar en sucre !
- La ferme ! »

Il sourit, content que je ne trouve rien à répondre, comme d'habitude. D'un côté, il n'est que 7h15 du matin, et tout le monde sait que je ne suis pas du matin, je me vengerai plus tard. Je finis de boire mon café brûlant et lui lance le journal à la tête.

« Hey, tu sais qu'on a beaucoup de chance d'être dans la même classe cette année ? Vu qu'on fait tous les deux spécialité maths ? me fait-il remarquer »

Et merde.

« Et il y a des chances, continua Skandar, pour qu'il y est Jeremy aussi ...
- LA FERME ! »

Depuis qu'il est entré en douce dans ma chambre et découvert une conversation msn ou je disait trouver le Jeremy en question mignon, il ne me lâche plus. Je crois qu'il ne comprend pas qu'on puisse trouver quelqu'un craquant mais complètement idiot en même temps. Oui, je n'aime pas beaucoup les amis de mon cousin. Je lui lance un regard noir par dessus ma tasse de café.

« Boucle-là Skandichou ! »

Il déteste que je l'appelle « Skandichou »

« T'énerve pas Mandinette, répliqua mon cousin »

Je déteste qu'il m'appelle « Mandinette ». Il est 7h30, je me lève et sort de la chambre, en décoiffant au passage les épais cheveux noirs de mon cher cousin. Ses yeux noisettes me lancent des éclairs.

Je remonte dans ma chambre et ferme la porte. M'asseyant sur mon lit, je prend la photo de maman, et la regarde. Elle était si belle. Une rentrée de plus, sans elle. Je ferme les yeux quelques instants, et, comme chaque matin, je me remémore son visage, ses yeux mordorés, ses beaux cheveux châtains, sa voix douce. J'aime sentir qu'elle est avec moi, quoi qu'il arrive. J'envoie en baiser au cadre. Qui sait ? Peut-être que là où elle, où que se soit, elle le recevra, ce baiser ?
Puis, je m'approche de mon bureau, et allume mon ordinateur portable. Bien sûr, personne n'est connecté sur msn, ni sur facebook. Alors je me dirige vers mon armoire, pour farfouiller dans mes vêtements. Je déteste le matin, quand il faut choisir comment s'habiller. Je ne suis pas une fille coquette, je ne passe pas des heures à me pomponner pour ressortir en ressemblant à un pot de peinture. Je finis par trouver un jean et une chemise manche courte marron à peu près présentable.
Je me vêtis en vitesse, me coiffai aussi vite en relevant mes cheveux avec une pince, et hop, emballé, c'est pesé, je prend mon sac et sort. Depuis le haut de l'escalier, j'entends Skandar qui joue à la Wii dans le salon. Je descends discrètement, pour qu'il ne m'entende pas, et reste derrière lui, silencieuse, à le regarder se défouler sur les boss de The Legend of Zelda.

Je fini par m'asseoir à côté de lui, et observe d'un oeil critique.

« C'est pas comme ça qu'il faut s'y prendre, remarquai-je
- Tu crois que tu sais mieux que moi ? grogne-il
- C'est juste que là il faut le grappin.
- J'ai pas besoin de ton aide ! Je me débrouille très bien tout seul ! »

J'ai explosé de rire quand j'ai vu le « Game Over » à l'écran.

« Rho ferme-là ! s'énerve-t-il en se jetant sur moi pour me faire taire »

Je crains les guili à la taille, à un point, on ne peux même pas imaginer ! J'étais en train de me débattre comme pas possible pour échapper à Skandar lorsque ma tante entra, et nous trouva sur le canapé.

« Vous avez pas finis de vous battre ? C'est l'heure d'y aller, vous aller rater votre bus ! dit-elle »

L'instant d'après, nous étions dehors, à marcher dans la rue vers l'arrêt de bus. C'est l'un des moments de la journée que je déteste le plus : le chemin entre la maison et l'arrêt de bus, seule, avec mon cousin. Comme d'habitude, nous ne nous adressons pas la parole, et nous regardons en chien de faïence.

Pourtant, avant, nous nous entendions bien ! Quand j'étais arrivé chez lui, Marie et Serge s'était occupé de moi, en le délaissant du coup, mais il ne m'en voulait pas. Au contraire, il était très attentionné. Il m'achetait des bonbons et des pâtisseries en rentrant du collège, il me défendait quand mes camarades de classes s'en prenaient à moi, la petite nouvelle. Il était toujours là quand j'avais besoin, à me tendre un mouchoir quand je ne pouvais m'empêcher de pleurer. D'ailleurs, je m'étais promis de lui acheter un gros paquet de mouchoir plus tard. Nous étions comme les deux doigts de la mains, et je le considérais comme un véritable frère. C'est grâce à lui que je suis sorti du gouffre.

Mais tout a changé en quatrième. Pour la première fois depuis que j'avais emménagé chez ma tante, je n'étais pas dans sa classe. Et tous nos amis étaient dans la mienne. Il s'était retrouvé seul en 4emeC. Alors, peu à peu, il c'est rapproché de Ben, un nouveau, plutôt mignon, qui s'était fait renvoyé d'un autre collège pour s'être battu avec un camarade. Rapidement, ils sont devenus inséparable, et il a entraîné mon cousin « du côté obscur de la force ». Avec quelques autres mecs de leur classe, ils sont devenus les terreurs du collège. Ils sont devenu de plus en plus populaire, jusqu'au lycée où il faut être ami avec eux si on ne veut pas avoir de problème. Ils passent leur temps à draguer dans les couloirs, à se rendre à des soirées pour en revenir complètement défoncés. Et peu à peu, la complicité que nous avions a disparut. Jusqu'à en arriver à aujourd'hui, où on ne peu plus s'adresser plus de deux phrases sans s'envoyer des piques.

Pourtant, des fois, de temps en temps, cette entende d'avant revient. Quand il est de bonne humeur, quand nous sommes seuls chez nous, il peu être adorable. Comme avant. Il restera toujours celui qui me tendait des mouchoirs quand j'allais mal, il restera toujours le frère que je n'ai jamais eut.

Je marche quelques pas derrière lui, en le surveillant du coin de l'oeil, et il fait de même. On arrive à l'arrêt, et je m'assoie le plus loin possible de lui. C'est à ce moment que quelqu'un l'appel de loin. Je ne tourne même pas la tête, je sais qui c'est. Voilà, le deuxième moment le plus horrible de la journée. Lorsque j'attends le bus avec Skandar ... et William.

William, c'est un des amis de mon cousin. Un de ceux que je ne peux pas voir. William est grand, blond, fort, le regard azur, à l'inverse de mon cousin, le regard et les cheveux sombres. Il me fait un clin d'oeil en passant à côté de moi. Il sait très bien que j'ai un faible pour lui ... comme pour la plupart des amis de Skandar, et il aime bien jouer la-dessus. Ce qui ne m'empêche pas de le trouver complètement idiot. Il arrive devant mon cousin. Ils s'entrechoquent le poing droit, se claquent les paumes des mains avant de se les serrer, comme chaque fois qu'ils se voient :

« Alors Skand', ces vacances en Corse ?
- Super, tellement reposant de plus devoir supporter Mandinette. »

Je ne tique même pas, j'ai l'habitude.

« Pendant ce temps, mademoiselle était à un stage de musique, reprend-t-il, toujours aussi sérieuse !
- Hey Mandinette, rit William en se tournant vers moi, faudrais se détendre, c'était les vac's ! Au fait, tu sais qu'on sera sûrement dans la même classe cette année ?
- Il y a trois Terminales S !
- Oui ma belle, mais moi je fais latin comme toi. »

Argh. Lui ?! En Latin ?!

« Depuis quand t'es assez intelligent pour faire du latin ? sifflai-je
- Pas besoin d'être intelligent, sinan toi non plus t'y ferais pas. »

Pourquoi ce crétin est-il aussi beau ? Oh my god !
Le bus arrive ! Enfin !

Je sors ma carte de bus et grimpe le plus vite possible dans le bus. Je m'arrête dans l'allée pour chercher une place libre. William me tapote l'épaule en passant près de moi. Quel idiot. Oh non, les dernières places libres sont ... juste derrière mon cousin et son imbécile d'ami. Tant pis je reste debout.

Le bus roule. Je regarde le paysage par la vitre, qui défile. Cette ville est jolie le jour. Pourtant je n'arrive pas à m'ôter de l'esprit que ce n'est pas ma ville. Oui, quand je suis venu habiter chez ma tante et mon oncle, j'ai du quitter Toulouse ma ville natale, dans laquelle je revient, chaque année pour les vacances, pour ce stage dont parlais Skandar il y a quelque minutes. Aujourd'hui je vis à Chambéry, chef-lieu de la Savoie. Je promène ensuite mon regard sur les gens, dans le bus. Il y a beaucoup de lycéens, quelques adultes qui se rendent au travail, et une personne âgée, assise paisiblement sur un des sièges.

Le bus s'arrête à un arrêt suivant. D'un bloc, je me retourne pour fixer la vitre, en priant tous les dieux qui existent qu'il ne fasse pas attention à moi. Qui ? Zac. Un autre des amis de mon cousin. Le trajet de bus du matin et du soir est un véritable calvaire pour moi. Manque de bol, il m'a remarqué. Zac, c'est l'archétype du dragueur qui fait tomber toutes les filles : cheveux bruns soigneusement coiffé avec du gel, yeux bleus (ils ont tous les yeux bleus ou quoi ?) pétillants, sourire ultra-bright, ni trop grand ni trop petit, juste bien proportionné ... Et surtout très lourd quand il se prend pour le plus beau mec du monde qui drague à tous vas ! D'ailleurs, il se dirige vers moi.

« Alors Mandinette, qu'est-ce qu'il y a, tu veux pas me voir ? lance-t-il
- ...
- Qu'est-ce que t'es mal-polie, tu ne dis même pas bonjour ! Pourtant on c'est pas vu de toutes les vacances !
- C'est pour ça que j'aime autant les vacances abruti, parce que je vous vous plus !
- Ach, t'a pris des cours de répartie dis-donc, ricane-t-il ! »

Il éclate de rire et rejoins ses ami à l'arrière du bus. De là ou je suis, je les entends se raconter leur vacances, leur prouesses en surfs, et leurs conquêtes féminines. Mais quels vantards ! Et soudain, la délivrance, l'arrêt Cévennes. Le bus s'arrête, la porte s'ouvre, et Julie, une amie, entre. Je lui adresse un coup d'oeil suppliant pour qu'elle se dépêche de me rejoindre.

« Qu'est-ce qui se passe ?
- C'est encore eux, chuchotai-je, je les supporte plus !
- Pourtant ce n'est que le début de l'année !
- Je sais mais j'en peux déjà plus.

Elle jette un oeil au groupe de mecs à l'arrière. Ses cheveux blonds virevoltent autour de son visage, elle foudroie de son regard sombre les coupables, puis se tourne vers moi et soupire :

« Oublies-les un peu ... »

Nous continuons à discuter. Elle me raconte ses vacances à Cannes, et moi mon stage, et Toulouse. Et finalement, nous arrivons à l'arrêt du lycée. Nous descendons tous. j'aperçois Lola et Sylvia, deux amis que je n'ai pas vu pendant les vacances, puisque la première était partis en Allemagne, et l'autre aux USA. Elles sont en train de discuter. Sylvia secoue ses magnifiques cheveux noirs brillants qui font ressortir son teint pâle et ses yeux verts émeraudes. Elle est magnifique. Lola nous remarque, Julie et moi, qui venons vers elles. Elle tourne vers nous son beau visage rond. Elle a de superbes yeux bleus-verts, et des cheveux bruns lisses. Elle doit signaler notre arrivée à Sylvia, car cette dernière se tourne soudain vers nous, et se jette sur nous en hurlant :

« Hiiiiiiiii les fiiiiiiilles !
- Ooooooooh comme c'est touchant, ricane Zac qui débarque ...

Les trois mecs étaient derrière nous, à rire.

« Tiens t'es encore là toi ? crache Lola
- Et en pleine forme, rien que pour toi !
- Peuh ... fait-elle d'un air écoeuré
- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu n'aime pas mon corps d'athlète ?
- Corps d'athlète ? Relève-t-elle avec dégoût »

Il cille, puis repousse une mèche de ses cheveux bruns qui tombait devant ses beaux yeux.

« - Quoi tu n'a rien remarqué ? Je suis allé faire de surf tout l'été, j'ai même failli me faire bouffer par un requin !
- Pfff pas de soucis, tu doit avoir tellement mauvais goût qu'il aurait pas voulut de toi ! Rétorque-t-elle »

J'ai cru que Zac allait s'étrangler sur place. On éclate de rire, et nous entrons toutes les trois dans notre bon vieux lycée qui nous a tant manqué (c'est ironique bien sûr ...). Et nous nous retrouvons devant le panneau où les listes des places sont affichés. Sylvia parcourt du doigt les noms, cherchant les nôtres. Bien sûr, Lola et moi sommes dans la même classe puisque nous faisons latin. Toute contente, Sylvia nous montre son nom « Sylvia Montez » et celui de Julie « Julie Dallaut » dans la même liste que « Lola Comprat » et « Amandine Mainard ». Son grand sourire s'étend jusqu'à ses oreilles, mais s'efface vite en voyant « Ben Barnes », « Zac Efron », « Skandar Keynes », « William Moseley » et « Jeremy Sumpter » ... dans la même liste.

« Oh non, on est avec eux ! Soupire-t-elle
- Alors, contente de nous retrouver ? fait une voix dans notre dos »

Un jeune homme venait d'arriver derrière nous. Le sourire aux lèvres, il passe le bras par dessus les épaules de Sylvia. Des yeux bleux (oui, encore des yeux bleus !) et les cheveux châtains clairs, presque blonds selon la lumière. Jeremy. Oui, LE Jeremy dont parlais Skandar ce matin. Mon amie se dégage et lâche, d'un ton plus qu'ironique :

« A un point, tu ne peux même pas imaginer ... Dégage ! »

Il enlève son bras.

« C'est en L211 qu'il faut aller, intervint Julie, vous venez les filles ? »

Nous montons les escaliers pour nous rendre à la salle. Arrivée devant, M.Diveux nous attends déjà devant la porte. M.Diveux, c'est LE prof qu'il ne faut pas avoir mais que je me tape chaque année. Au premier abord, il est super. Jeune, plutôt mignon, une gueule d'ange. Mais dès qu'on entre dans sa salle, c'est un véritable tyran. Un concentré de tous ce qu'on n'aime pas chez un prof : méprisant et hautain, ultra-strict, pas clair ... Une horreur. En plus, il ne peux pas me voir en peinture.

« Alors Amandine, me dit-il d'un air crâne, prête pour une nouvelle année avec moi ? »

On pourrait m'expliquer pourquoi nous avons en professeur principal notre de prof de philo et de latin, alors que nous somme en Terminale Scientifique ? J'essaye de répondre en mettant le plus d'enthousiasme dans ma voix :

« Toujours prête Monsieur ! »

J'entre dans la classe. J'allais m'asseoir à une table vers le fond (pourtant, je suis une bonne élève ! c'est juste que entre moi et M.Diveux, le courant ne passe pas), lorsqu'il m'interromps.

« A non, cette année tu ne te place pas à côté de Julie, c'est moi qui vais vous placer ! »

Glurps ...

« Quoi quoi quoi ? Lance William en entrant, vous allez nous placer ?
- Et oui William, pas question de te remettre à côté de Ben cette année ! D'ailleurs, comme tu fait latin, tu vas te mettre à côté d'Amandine.
- QUOI ?! Mais Lola aussi fait latin !
- Oui, mais je préfère ne pas tenter l'expérience. A côté de William !
- Dommage pour toi poupée, me murmure William dans l'oreille, on va passer l'année ensemble ! »

AAAAAARGH !

« Maintenant Amandine, reprend le prof, vous feriez mieux de vous asseoir, si vous ne voulez pas une heure de retenue dès le premier jour ! »

Je m'assoie à la table qu'il me désigne, tout au bout, le plus loin possible de William.

« Lola comme tu fait aussi latin, tu vas te mettre ... Et bien, toute seule au fond, puisque personne d'autre ne fait latin, malheureusement.
- Quoi ?! Toute seule ?
- Oui, toute seule, tu ne vas pas en mourir quand même ... »

Elle marmonne quelque chose dans sa barbe, se dirige vers le fond de la classe, jette son sac sur la table, et se laisse tomber sur la chaise. Je me retourne pour la regarder, elle me regarde en faisait mine de se pendre.

« Sylvia, tu te mettra à coté de Zac et ...
- PARDON ? s'étrangle Sylvia
- On ne discute pas ! Allez hop, et pas d'histoire, merci ! Julie ... euh, ba tiens, met toi à côté de Jeremy là-bas. Ben ? Euh ... tout seul au fond, puis, voyant que Ben se dirige vers Lola qui le fusille du regard, il ajoute, non, de l'autre côté Ben ...
- Et moi monsieur ? s'enquit Skandar
- Tout seul, devant Amandine et William. »

Me voilà bien entouré dis-donc, Skandar devant moi et William à côté. Dans un geste machinale, je sers dans ma main le petit pendentif que je porte. Une fleur en argent. Offerte par ma mère pour mon 7eme anniversaire. Je ne m'en sépare jamais, et quand je suis obligé de l'enlever, je le fait avec un pincement au coeur. Je fais tourner le bijou entre mes doigts, puis le porte à ma bouche et en mordille le bout. J'ai ce tic depuis que Maman est partie, quand je suis angoissé ou inquiète, ou juste mal-à-l'aise.

« Bien, les autres ... ooo asseyez-vous où vous voulez, annonce le prof en m'adressant un sourire radieux. »

Je le déteste. Ils s'installent tous où ils veulent. Je me retourne pour échanger des regards avec Julie, Lola et Sylvia. C'est fou, on arrive à communiquer par regards. On se comprends bien toutes les quatre. Un coup sur le crâne me fait me retourner. M.Diveux, qui vient de me lancer son stylo, me fait signe de regarder vers lui. Je ramasse le-dit stylo, le tends à mon professeur. Il le prend, me fait un grand sourire. J'entends William rire en cachette. Je lui lance un regard noir, croise les bras sur ma table, et pose la tête dessus. Pourquoi faut-il que j'ai, encore ce prof ? Et pourquoi faut-il qu'il me hait à ce point ? Qu'est-ce que je lui ai fait, sérieux ?

« Bon, commence-t-il, je connais déjà la plupart d'entre vous, j'en ai eut en latin, ou pour les voyages en Italie, pas besoin de me présenter ou de vous expliquer ma méthode. Nous allons directement commencer. Comme c'est votre premier cours de philosophie, on va commencer par les bases.
- Mais monsieur, vous nous avez déjà fait un conférence sur la philosophie l'année dernière, fait remarquer Sylvia ...
- Peut-être, mais je sais que beaucoup d'entre vous sont particulièrement ignare en la matière, je préfère donc revoir les bases. ET NE DISCUTEZ PAS ! Déclare-t-il en voyant que Ben ouvre la bouche pour objecter quelque chose, notre premier chapitre concernera le sujet, l'inconscience, et la conscience. Nous étudierons des textes de différents philosophes, comme Locke, Nietzsche ou Marx.
- C'est qui ces mecs ? A part Marx j'en connais aucun ! s'exclame Skandar
- Skandar, tu es un ignare !
- T'a vu, le prof fait des rimes, murmure William en se retournant vers Jeremy
- Mais ... proteste mon cousin
- DONC, reprend M.Diveux en le coupant, on va commencer tout de suite. Et je me passerai de tes commentaire William. Bon, tous d'abord, qu'est-ce que la philosophie ? Allez au boulot , j'attends vos réponses, réveillez-vous !

Glurps, je sens que l'année va être géniale ...

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Alors, voilà pour le premier chapitre !
Il est long, et peut-être pas des plus interessant, mais je voulais montrer un peu à quoi correspondait le quotidien d'Amandine. Les trajets de bus, les cours, les piques de son cousin et de de ses potes, ses amies, son prof qui la persécute (prof d'ailleurs qui est inspiré d'un prof réel qui persécute ses élèves dans mon bahut -_-') ...

Dîtes-moi ce que vous en pensez !


2 com's pour être prévenu de la suite =)

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Prévenues :

lovee-togever-forever
x-friendly-yours-x
i-l0ve-deauville


=)

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Suite en ligne =)

Merci pour le montage =)

# Posté le jeudi 11 juin 2009 11:45

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 07:01